vendredi, 29 juin 2007

LA FRANCE A BESOIN DU FRONT

Il faut parfois savoir se souvenir des raisons qui nous ont conduit, un jour ou l’autre, au Front National. Pour moi ce fut d’abord l’anti-communisme, primaire, viscéral et secondaire, comme disait à l’époque Jean Marie Le Pen. 

 Ce fut aussi, bien sur, le désir brûlant, impérieux, de faire partie de ceux qui entendaient résister à l’envahissement et à la submersion migratoires.
Ce fut le rejet d’une droite libérale, bien pensante et planétariste, pseudopode de toutes celles que les nationaux avaient depuis toujours vomies, en même temps que d’une gauche égalitariste et nécessairement anti-nationale.

Rien n’a vraiment changé depuis ce jour de décembre 1982 où je poussais la porte de la rue Bernoulli que m’avait ouverte Martial Bild et Carl Lang.

Non, rien, vraiment, n’a changé !

L’URSS s’est effondré mais le communisme est toujours là, sous une forme différente, cachée sous le masque cradingue de l’altermondialisme.
Ce n’est désormais même plus l’identité de la France qui est mise en péril par l’immigration massive : c’est son existence même.
La droite, au-delà des postures et des discours de circonstance, n’a rien retenu, rien appris, rien voulu comprendre. La gauche est ce qu’elle a toujours été : le repoussoir émétique de toutes nos indigestions.
D’autres menaces se sont fait jour, en particulier la déconstruction nationale par intégration bruxelloise et surtout la montée en puissance d’un Islam conquérant, nécessairement conquérant sans quoi il ne serait pas l’Islam.

Oui, il est temps de se souvenir des raisons qui nous ont fait adhérer au Front National. Il est temps de se souvenir de ce que nous disions et de ce que nous voulions dans ces années de combat où notre seul fierté était de servir et notre seul honneur s’appelait militantisme : nous étions un Front, un Mouvement, en aucun cas un parti, tout simplement parce que nous étions multiples et que là était notre force.

Plus que jamais longue vie au Front National parce que plus que jamais la France a besoin du Front National ! Laissons les morts enterrer les morts et, je l’écris sans naïveté excessive mais parce que ce qui est nécessaire doit être la loi, repartons au combat politique, ensemble, unis comme au Front et conscients de nos responsabilités.

Jean-François Touzé

29/06/07

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