vendredi, 10 août 2007

PROMESSES ET OUBLIS

 

 

On se souvient de l’excellente technique soviétique qui consistait à aligner douze divisions de l’Armée rouge là où la situation n’en exigeait que quatre, puis à en retirer cinq en signe de bonne volonté.
Nicolas Sarkozy fait exactement l’inverse : il tient un petit quart de ses promesses électorales dans l’espoir de convaincre les Français que c’est l’ensemble de son programme qu’il met en œuvre.
Je ne sais si les électeurs seront dupes. Certains responsables politiques le sont ou feignent de l’être.
Eh bien non, Sarkozy ne tient pas ses promesses et la chose est tellement évidente, elle était si prévisible que l’on a presque honte de l’écrire.

Ni sur les successions, ni sur le service minimum dans la fonction publique, ni sur les universités, ni sur l’immigration bien sûr, ni sur l’entrée de la Turquie dans l’union européenne, où l’on attend toujours le veto de la France, Le Président de la République ne tient ses promesses. Le ferait-il d’ailleurs que nous n’en serions pas plus heureux que cela tant la perspective politique qui est la nôtre demeure éloignée de la sienne.

Je ne méconnais pas la part de ruse nécessaire à l’action publique et à son accomplissement. Il est cependant des finesses si légères qu’elles finissent par peser dangereusement sur l’embarcation.

Jean-François Touzé
10/08/07 


PS : Je me suis rendu mercredi dernier aux obsèques de Roland Gaucher.

Je m’y suis re260d5143241d953d53cdc44a4cb9607e.jpgndu parce qu’il fut un militant exemplaire, qu’il fut mon Directeur pendant cinq ans aux débuts de National Hebdo, m’apprenant la rigueur et la maîtrise d’une plume que j’avais alors sans doute trop enthousiaste. Je m’y suis rendu parce qu’il fut, en dépit de la différence d’âge mon camarade au Front National dont il était l’une des personnalités fondatrices.

Nous étions Jean-Claude Varanne et moi les deux seuls membres d’un Bureau politique auquel Roland avait appartenu quinze années durant. Cherchez l’erreur…

vendredi, 29 juin 2007

Le FN veut faire annuler les élections législatives en Seine-Maritime

Jean-François Touzé, secrétaire départemental du Front National et candidat dans la 8e circonscription, a fait déposer un recours demandant l'annulation des élections législatives dans toutes les circonscriptions de Seine-Maritime devant le Conseil Constitutionnel car « il n'y a pas eu de redécoupage des circonscriptions alors que le Conseil Constitutionnel avait fait des recommandations en ce sens».

La Seine-Maritime aurait dû passer de 12 à 11 circonscriptions. En effet, un rapport de 2005 préconisait le remodelage des circonscriptions avant les législatives de 2007. Pour tenir compte de l'évolution démographique depuis la dernière loi électorale de 1986, le rapport soulignait en effet que 18 départements surreprésentés à l'Assemblée nationale - dont la Seine-Maritime – devaient perdre un à deux sièges et qu'au contraire, 17 départements sous-représentés en gagneraient un à deux.
A titre d'exemple, le député de la circonscription la plus peuplée du Val-d'Oise représente 188 000 électeurs quand celui de la circonscription la moins peuplée de Lozère n'en représente que 34 000.

Mais, ni Dominique de Villepin, ni Nicolas Sarkozy (alors ministres de l’Intérieur) n'ont voulu prendre le risque d'ouvrir le chantier du remodelage des circonscriptions avant les législatives (Le Monde du 17 février 2005). L'ancien président du Conseil constitutionnel, Pierre Mazeaud, avait pourtant menacé d'invalider les résultats des circonscriptions qui lui seraient déférées. Après les législatives de 2002, le Conseil avait déjà souligné que depuis 1986, « deux recensements généraux intervenus en 1990 et 1999 [avaient] mis en lumière des disparités de représentation peu compatibles » avec le principe constitutionnel selon lequel « l'Assemblée nationale [...] doit être élue sur des bases essentiellement démographiques ».

Un candidat de gauche aux législatives condamné pour agression sexuelle

b328192ecfdeb4bae54c987ac1f791e4.jpgLe psychiatre fécampois, Yves Texier, candidat MRC (chevènementiste soutenu par le PRG) dans la neuvième circonscription de Seine-Maritime, a été condamné mardi 26 juin par le tribunal correctionnel du Havre à 4 ans de prison (dont 3 avec sursis) pour agression sexuelle sur un de ses patients.

Agé de 56ans, père d’une fille de 24 ans, Yves Texier est médecin psychiatre dans les hôpitaux publics. Elu conseiller municipal de Fécamp depuis 6 ans, membre du Mouvement Républicain et Citoyen depuis 1997, il se dit « particulièrement occupé de problèmes touchant à la santé et à l’insertion des handicapés et des personnes en difficulté socio-professionnelle ».

Yves Texier, qui a toujours nié les faits de viols, admet seulement l'avoir emmené dans un bar homosexuel rouennais. Il a dix jours pour faire appel.

 Source

LA FRANCE A BESOIN DU FRONT

Il faut parfois savoir se souvenir des raisons qui nous ont conduit, un jour ou l’autre, au Front National. Pour moi ce fut d’abord l’anti-communisme, primaire, viscéral et secondaire, comme disait à l’époque Jean Marie Le Pen. 

 Ce fut aussi, bien sur, le désir brûlant, impérieux, de faire partie de ceux qui entendaient résister à l’envahissement et à la submersion migratoires.
Ce fut le rejet d’une droite libérale, bien pensante et planétariste, pseudopode de toutes celles que les nationaux avaient depuis toujours vomies, en même temps que d’une gauche égalitariste et nécessairement anti-nationale.

Rien n’a vraiment changé depuis ce jour de décembre 1982 où je poussais la porte de la rue Bernoulli que m’avait ouverte Martial Bild et Carl Lang.

Non, rien, vraiment, n’a changé !

L’URSS s’est effondré mais le communisme est toujours là, sous une forme différente, cachée sous le masque cradingue de l’altermondialisme.
Ce n’est désormais même plus l’identité de la France qui est mise en péril par l’immigration massive : c’est son existence même.
La droite, au-delà des postures et des discours de circonstance, n’a rien retenu, rien appris, rien voulu comprendre. La gauche est ce qu’elle a toujours été : le repoussoir émétique de toutes nos indigestions.
D’autres menaces se sont fait jour, en particulier la déconstruction nationale par intégration bruxelloise et surtout la montée en puissance d’un Islam conquérant, nécessairement conquérant sans quoi il ne serait pas l’Islam.

Oui, il est temps de se souvenir des raisons qui nous ont fait adhérer au Front National. Il est temps de se souvenir de ce que nous disions et de ce que nous voulions dans ces années de combat où notre seul fierté était de servir et notre seul honneur s’appelait militantisme : nous étions un Front, un Mouvement, en aucun cas un parti, tout simplement parce que nous étions multiples et que là était notre force.

Plus que jamais longue vie au Front National parce que plus que jamais la France a besoin du Front National ! Laissons les morts enterrer les morts et, je l’écris sans naïveté excessive mais parce que ce qui est nécessaire doit être la loi, repartons au combat politique, ensemble, unis comme au Front et conscients de nos responsabilités.

Jean-François Touzé

29/06/07

lundi, 07 mai 2007

REPARTIR ET RECONQUERIR...

Le pire a été évité et la France fera, cette fois, l'économie d'une nouvelle catastrophe socialiste. Je m'en félicite.

Et maintenant ? Cette expérience ultime d'un Président de droite, issu du système et si évidemment emblématique de celui-ci, parvenu au pouvoir suprême dans la confusion d'une campagne étrange tissée d'habileté, ornée d'apparence mais vide de toute vérité, sans doute était-il nécessaire que les Français la fassent, pour qu'enfin, dans un an ou dans cinq ans, quand viendra le temps du reflux, de la déception et de la colère, ils se tournent enfin vers nous.

Nicolas Sarkozy, et je le déplore pour le bien général que toujours j'ai voulu faire passer avant l'intérêt partisan, ne peut réussir dans la mission que lui ont confiée nos compatriotes. Car c'est bien un mandat qui lui a été donné. Mandat d'appliquer, ne serait-ce qu'une partie même mince, même incomplète, du programme de salut public proposé par le Front National. A tort ou à raison, les électeurs ont, en effet, considéré le 22 avril dernier que Jean-Marie Le Pen ne pouvant être élu à la tête de l'Etat, mieux valait qu'une partie de son projet soit appliquée et mise en œuvre par un autre. Le vote Sarkozy a été, pour une large part, un vote Le Pen par détournement, organisé mais aussi accepté par les électeurs. La déception n'en sera que plus grande. Le nouveau Président ne détient, en effet, aucune des clés nécessaires à l'ouverture des portes qui mènent à la reconstruction nationale. Incapable de remettre en cause le carcan de la commission de Bruxelles, d'enrayer la mécanique mondialiste du libre-échangisme, de sortir de la logique immigrationniste, celui qui se prépare à rejoindre l'Elysée est d'ores et déjà entré dans la chronique d'un échec annoncé. La droite nationale vera-t-elle pour autant revenir mécaniquement vers elle le balancier de l'histoire ? Pour une part, oui, sans doute et, au-delà des prochaines élections législatives où il s'agira pour nous de faire face à la logique institutionnelle qui veut que l'on donne une majorité au Président nouvellement élu, le Front National sera rapidement en mesure de récupérer un pourcentage non négligeable de ceux de ses électeurs qui s'en étaient éloignés et qui viendront renforcer le socle solide et, je le crois, inentamable des presque quatre millions de Français qui ont voté Le Pen au premier tour.. Nous ne pouvons pourtant pas nous en contenter. La seule légitimité du combat politique, c'est l'accession au pouvoir. Et c'est ce à quoi nous devons nous préparer, même si et probablement parce que nous venons, inutile de le nier, d'essuyer un revers qui n'est pas mince. Nous en connaissons les raisons extérieures qui tiennent à la séduction opérée par la danse des sept voiles menée par Sarkozy, des mois durant vers notre électorat droitiste que nous n'avons pas su conserver. Des raisons internes existent aussi et nous ne pourrons faire l'économie d'une réflexion sur notre organisation, nos structures, notre stratégie.  Dès à présent, nous devons pourtant reprendre la route et le combat pour la bataille des législatives qui commencent. Nous devons le faire avec ardeur et détermination. Les militants du Front National doivent savoir que, collectivement et individuellement, ils détiennent une part de notre avenir et qu'il n'est rien de plus urgent aujourd'hui que d'opérer un retour résolu sur le terrain. C'est aussi en nombre d'affiches collées, de tracts boités, de marchés visités que se joue une élection. Le moment est venu, et je ne cesserai de le dire, dans les prochains mois, de refaire du Front National le grand parti militant, attractif, magnétique, offensif, rassembleur et conquérant dont la France et les Français ont besoin. Inutile de pleurer sur le lait renversé et les batailles que l'on n'a pas gagnées. Seul compte l'avenir et, on le sait, il commence, non pas demain, mais aujourd'hui.

Jean-François Touzé

 

http://lignedroite.hautetfort.com/

lundi, 23 avril 2007

Résultats du premier tour de l'élection présidentielle

Seine Maritime

 

Voix
% Exprimés
  M.  Nicolas  SARKOZY
204 170
28,42
  Mme  Ségolène  ROYAL
186 140
25,91
  M.  François  BAYROU
123 248
17,16
  M.  Jean-Marie  LE PEN
82 333
11,46
  M.  Olivier  BESANCENOT
41 537
5,78
  Mme  Marie-George  BUFFET
20 153
2,81
  M.  Philippe  de VILLIERS
16 149
2,25
  Mme  Arlette  LAGUILLER
14 411
2,01
  Mme  Dominique  VOYNET
10 853
1,51
  M.  José  BOVÉ
8 623
1,20
  M.  Frédéric  NIHOUS
8 289
1,15
  M.  Gérard  SCHIVARDI
2 412
0,34
Le Havre
Voix
% Exprimés
  M.  Nicolas  SARKOZY
25 691
28,96
  Mme  Ségolène  ROYAL
23 741
26,77
  M.  François  BAYROU
14 254
16,07
  M.  Jean-Marie  LE PEN
9 803
11,05
  M.  Olivier  BESANCENOT
5 572
6,28
  Mme  Marie-George  BUFFET
3 200
3,61
  M.  Philippe  de VILLIERS
1 627
1,83
  Mme  Arlette  LAGUILLER
1 564
1,76
  Mme  Dominique  VOYNET
1 336
1,51
  M.  José  BOVÉ
966
1,09
  M.  Frédéric  NIHOUS
652
0,74
  M.  Gérard  SCHIVARDI
292
0,33

L’ultime et odieuse provocation du premier tour au Havre

Environ 180 tombes, dont un quart de sépultures de personnes de confession juive, ont été profanées dans le cimetière Sainte-Marie du Havre, dans la nuit de samedi à dimanche, rapportait hier le parquet général de la Cour d'appel de Rouen. Cinq jeunes gens, dont deux mineurs de presque 18 ans, considérés comme les auteurs présumés des dégradations ont été interpellés par la police du Havre.

Cette profanation survient après celle, jeudi, de 52 tombes musulmanes du cimetière militaire Notre-Dame-de Lorette, près d’Arras, pour laquelle trois jeunes gens, motivés par une « idéologie » prétendument « skinhead », ont été interpellés. Dans la nuit du 31 mars au 1er avril, 51 tombes avaient été dégradées dans le carré juif du cimetière de Lille-Sud, un acte pour lequel un homme de 32 ans a été mis en examen et écroué.

Plus qu’une intolérable insulte aux morts, il s’agit bien de provocations, et cela juste avant le premier tour de l’élection présidentielle. Provocations qui ne sont pas sans rappeler celle de Carpentras en 1989 où le cimetière juif avait été odieusement souillé par des extrémistes issus d’un groupuscule totalement sous contrôle des Renseignements généraux d’alors. Profanation qui avait été politiquement instrumentalisée par le pouvoir en place contre le Front national et son président Jean-Marie Le Pen.

En condamnant fermement et sans détours ces actes inqualifiables, il n’est pas inutile de mettre en garde les Havrais contre toutes les formes de provocation de ce type, d’où qu’elles viennent.

vendredi, 20 avril 2007

Avant qu'il ne soit trop tard...

 

vendredi, 13 avril 2007

Des casseurs des cités du Havre venus en renfort pour saccager le centre-ville de Rouen

Des casseurs havrais « bien connus des services de police », selon nos sources, se sont invités jeudi soir à Rouen à la fin de la manifestation d'extrême gamedium_France_d_apres.jpguche organisée pour protester contre « la répression policière », après l'interpellation par la police de deux individus le 3 avril (1). 

 

La surveillance effective par la police de ces casseurs, venus de cités-ghetto du Havre, n’a pas empêché ces bandes d’arriver par le train très tôt dans l’après-midi pour rejoindre la centaine d’agités massée aux abords du Palais de justice de Rouen.

Mêlées aux groupes activistes de l’ultra-gauche, qui distribuaient des tracts hostiles aux forces de l’ordre, à la démocratie et aux institutions républicaines, ces bandes se sont avérées être particulièrement mobiles et bien organisées face aux forces de l’ordre, pourtant présentes en nombre. Après plusieurs heures d’affrontements de rue, occasionnant nombre de dégradations contre les boutiques des commerçants, des véhicules en stationnement, détruisant en partie la permanence de l’UMP rouennaise (parti dont le Président du comité départemental n’est autre que le maire du Havre, Antoine Rufenacht) et incendiant plusieurs poubelles sur la voie publique, gendarmes mobiles et policiers ont effectué un certain nombre d’interpellations. Seulement cinq de ces individus auraient été retenus par la Justice.

Parmi les interpellés, certains pourraient être domiciliés au Havre. Néanmoins, plusieurs d’entre eux sont repartis par le train, sans être inquiétés outre mesure.

 

Il est effarant de constater que de telles bandes puissent aussi facilement et librement circuler sur le territoire national, au nez et à la barbe des autorités. A l’évidence, le laxisme règne jusqu’au plus haut niveau de la hiérarchie des autorités de l’Etat.

Et il serait grand temps d’y mettre bon ordre.

 

C’est pourquoi, les 22 avril et 6 mai prochains, un très grand nombre de patriotes sincères voteront sans ambages pour le candidat national seul capable de redresser cette situation pour le moins catastrophique en France :

 

Jean-Marie Le Pen !

 

Roland Machefer

 

(1) voir :

 http://uniondespatriotes.hautetfort.com/archive/2007/04/0...

 

 

Barbecue havrais avec les planches de Deauville

medium_Deauville-Planches.jpgCinq jeunes originaires du Havre ont été placés en garde à vue après avoir été interpellés mardi 3 avril à Deauville (Calvados) alors qu’ils faisaient un barbecue avec les célèbres planches du front de mer, a-t-on appris de source policière.

 

Des passants intrigués par un feu sur la plage avaient alerté les pompiers peu après 23h00. A leur arrivée, les secours ont surpris cinq individus dont deux mineurs faisant griller de la viande sur un barbecue improvisé.

 

Interpellés puis placés en garde à vue, ces personnes ont été relâchées mercredi en fin d'après-midi avec un simple et anodin « rappel à la loi » pour les deux mineurs et une convocation en justice pour les autres. Pour des raisons de bien-pensance idéologique, l’identité de ces derniers n’a bien évidemment pas été divulguée.

 

La ville de Deauville a porté plainte et s’est constituée partie civile pour les dégâts causés, «  La Promenade des Planches » sur le front de mer étant considérée depuis 1923 comme un patrimoine local à préserver.

 

Ce n’est pas la première fois que des Havrais font parler d’eux en mal sur la Côte fleurie, généralement à Deauville ou Trouville. Plusieurs cas d’agressions verbales et physiques ont été signalés ces dernières années, le plus souvent en période estivale. A chaque fois, des mineurs, originaires de quartiers dits « sensibles » du Havre, étaient impliqués dans ces délits.

 

Roland Machefer